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 Les Chroniques des Gnomes en Papier

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Soul Reaper
children of the underworld


Nombre de messages: 76
Date d'inscription: 07/08/2006

MessageSujet: Les Chroniques des Gnomes en Papier   Mar 4 Sep - 17:41

Voila un petit delire a la naheulbeuk que je me suis amuser a ecrire pendant mes cours d'histoire de la philo et d'esthétique,desolé pour les fautes d'ortographe mais j'ai la flemme de les corrigé car c'est un tit peu long et j'ai eu 7 au bac français (et j'suis en fac de lettre....Very Happy),ne soyez pas trop sévére c'est ecrit un peu l'arrache avec un humour assez lourd,voilà bonne lecture (ce n'est que le debut je n'ai pas encore tout mis sur ordi)



Les chroniques des Gnomes en papier.



C’était une nuit glacée, un vent venue du nord soufflé faisant ployer les arbres dans un craquements assourdissants. Deux silhouettes se déplacé avec rapidité et s’arrêtèrent devant ce que l’on pouvait identifier comme une taverne. Le premier enleva sa capuche et dit au second :
-« Si sa continue a cailler comme sa le symbole de ma virilité va disparaître complètement ! »
Le deuxième qui avait la taille d’un nain et qui bizarrement en était un lui répondit :
-« Tu seras gentil de m’éviter les détails sordide ta vie calbutaire, aller on rentre j’ai les crocs ! »
Sur ce nos deux amis rentrèrent dans la taverne.
Avant de continuer cette magnifique aventure il serait bon de présenter nos deux amis. Le premier était un humain du nom de Belial, il avait des cheveux de la mort qui tue, mais des bras de pd. Il avait également une barbe abondante faisant de son visage une beauté immaculée (ironie quand tu nous tiens…..).Belial était donc large d’epaule, avec des petits bras ; et une tendance a toujours parlé de ses cheveux. Il avait également une superbe cotte de maille d’un noir ténébreux avec des petits pois verts. Son ami était un nain du nom de Massebénite mais qu’il appelle généralement Masse, et ouais c’est plus rapide, autant faire court pour appeler un nain. Notre nain était donc petit, sans barbe, mais une magnifique crête rouge sang d’une taille impressionnante venait affubler son espace crânien. Il avait des bras tellement énormes qu’il pouvait vous casser la jambe en vous serrant la main, en contre partie il avait un torse a faire rire un hérisson normand, mais on lui en veut pas. Niveau équipement, nain oblige, il avait un superbe marteau, avec de magnifique rune naine, qui en faite représente la liste des courses que sa maman veut qu’il rapporte quand il rentrera. Il avait aussi une armure rose bonbon du plus belle effet avec de petite paillettes. Apres cette rapide présentation revenons-en à notre captivante aventure.
Belial et Massebénite se retrouvèrent donc dans une salle commune de taverne abondement remplie. Ils aillèrent s’assoire a une table vide prés de la cheminé.
-« Sa fait du bien d’etre au chaud, sourtout pour mes cheveux, les pauvres ils aiment pas le vent », dit Belial en se caressant délicatement les cheveux.
-« Une vraie pedale ! » Siffla Masse entre ses dents.
-« Quoi ?! S’écria Belial, c’est moi peut etre qui ai une armure rose, va t’acheter un torse et une barbe ! »
-« Ouais mais moi, au moins j’arrive à porter ma choppe de bière a une seule main, j’ai pas des bras de tarlouze ! »
Une voix vint couper leurs disputes :
-« Bienvenue messieurs, que puis-je vous servir ? » Leur dit un serveur avec un petit air efféminé.
-« Deux pintes l’amis ! » Cria le nain.
-« Je vous apporte sa tout de suite », leur dit le serveur. Avant de se retourné il fit un petit clin d’œil a notre amis nain. Quand le serveur fut hors de vue, Masse dit à Belial :
-« Dés qu’on a finie de boire on lui casse la geule ! .
Et les deux amis tapèrent du poing sur la table avec force pour se montrer mutuellement leur énorme virilité. Pendant que Belial se peigner les cheveux, Massebénite faisait tourner son marteau dans ses mains, content de pouvoir briser quelques crane. Le serveur revins, etrangement denudé, quelques minutes plus tard, il posa les choppes sur la table tout en frottant son arrière train contre le nain qui dans un accés de colère lui mis une droite qui lui explosa la mâchoire.
Le serveur s’effondra le visage tordu par la douleur. Le nain se leva attrapa le malheureux et l’éjecta de la demeure par la cheminé. Belial se leva et dit à son amis :
-« Comme d’hab’, c’est moi qui vais devoir arranger les choses en parlant au patron, attend là je reviens. »
Belial partit alors vers le comptoir et se mit à parler au patron, il revint quelque seconde plus tard l’air satisfait.
-« Alors ? lui demanda Masse »
-« Niquel, tout est arranger, on a même le repas gratuit, répondit Belial avec un sourire. »
-« Comment t’a fait ? » lui demanda Masse surpris.
-« Je lui ai dit que son serveur était mexicain, et c’est passé tout seule. »
Massebénite lui frappa alors l’épaule amicalement tout en rigolant. Ils burent et mangèrent abondement, a la fin du repas une petite silhouette de grande taille se glissa pas discrètement à leur table. Masse attrapa alors le malheureux et lui dit :
-« Qu’est ce t’essayais de faire couillon ? Tu crois qu’on t’as pas vus ? »
-« Et merde ,répondit l’inconnue, c’est chiant pour un voleur de pas être discret !,je me présente je m’appelle Celeburne. »
-« Un elfe ! » se mit a crier le nain tout en enlevant délicatement le manteau qui caché Celeburne.
-« Trop bien tes cheveux ! » s’émoustilla Belial à la vue de la longue chevelure blonde de Celeburne.
-« Qu’est ce que tu veut ? »,aboya Masse.
-« Et bien je cherche des compagnons pour l’aventure car j’ai une quête à faire mais je ne puis y arriver tout seule. »
-« C’est quoi cette quête ? »lui demanda alors le nain.
-« Il y a un camp de gobelin libanais pas très loin d’ici, il faut les exterminés, il y’a beaucoup d’or a la clef ».
Les yeux du nain se mirent à briller.
-« Bof, bof « dit alors Belial qui se recoiffer.
-« Mais t’es con, avec les sous tu pourra t’acheter plein de soins capillaire »
Le visage de Belial s’illumina alors.
-« On est d’accord tous les deux « ,s’écria alors Belial.
-« Très bien ,dit Celeburne, puis il se retourna vers le nain et lui dit : T’es sur que l’armure rose est nécessaire ? »
-« Ouais elle me rajoute +15 en force mais –5 en virilité. »
-« Ah, je comprend mieux « , répondit Celeburne.
Il est d’ailleurs temps de faire le point sur notre nouvel aventurier .C’était donc un elfe avec des oreilles pointues, tout pas musclé et une propension a manger des bananes le mardi. Il était né avec un sens inné de la logique, ce qui nuisait quelque peu aux rapport qu’il pouvait avoir avec d’autre personne. Il avait le don de ne pas faire la relation entre deux situations aussi contiguë soit elles. Vous lui dite bonjour et il peut vous répondre qu’il n’aime pas les champignons. Car il ne voit pas l’intérêt de répondre en conséquence des questions, c’est trop illogique.
Il avait donc logiquement embrasser la carrière de voleur étant donné qu’il n’y connaissais absolument rien.
Nos trois amis se levèrent, l’aventure les appelé ! Quand ils sortirent le soleil se lever a peine, quelque timide rayon faisait entrevoir une route, qui longer un fleuve, et aussi un gars a poils encastré dans un arbre qui avait une tête de serveur.
Ils se mirent joyeusement en route vers le sud, observant se magnifique spectacle qu’est un lever de soleil, des lueurs orangé faisait miroité les eaux du fleuve dans un déluge de couleur. Le même vent du nord soufflait toujours, mais les premiers rayon du soleil avait réchauffer l’atmosphère le rendant semblable a une légère brise rafraîchissante. Le groupe pris la direction du sud suivant le chemin que tracer la route qui traverser le pays dans toute sa longueur. Ils marchèrent paisiblement un certain temps bercer par le léger bruissement de l’eau qui s’écoule du fleuve. Ce dernier longer la route jusqu'à un pont, où le chemin enjambé le fleuve pour continuer sa course vers le sud alors que le cours d’eau bifurquer vers l’ouest.
Ils sentaient l’ennuie les presser trois minutes après avoir quitter la taverne. Ils arrivèrent là où ils s’arrêtèrent. Le voleur se pris alors la jambe et se mie a crié :
-« Tarabuste ! Tarabuste ! »
Et ouais va savoir pourquoi il fait sa, ses deux compagnons le regardèrent d’un œil soupçonneux. L’elfe s’égosiller tel un vautour colossale,…..heu non, c’est pas sa ,je pense que sa ressemble plus un lapin coincer dans une chaussure. Passons les incongruité de notre amis épileptique. Concentrons-nous sur l’aventure BORDEL ! Si l’on passe outre ce qu’il vient de ne pas se passer, les trois valeureux aventuriers continuèrent leurs route vers le sud.
Ils virent alors le fleuve ,qui longer la route qu’ils empruntaient tourner vers l’ouest, un peu plus loin, et un pont qui leur permettrait de continuer leur si beau voyage. Des petits bosquets ornaient l’entrée orientale du pont, et on pouvait voir deux gros mongols en train d’essayer de se caché. Les aventuriers arrivèrent devant le pont, et oh surprise, les deux mongols bondirent de leurs cachettes l’arme au poing.
-« Qui va là ? « cria le premier.
-« Mon cul ! » répondit Massebénite.
Bélial se mit a rire a gorge déployer, et Celeburne recommença à se tripoter la jambe.
-« Et bien cher monsieur Moncul vous devez nous payez un droit de passage » s’empressa d’ajouter le deuxième voyant la mine quelque peu déconfite de son camarade choqué par tant de vulgarité.
Et là dans une tempête de flamme cataclysmique Belial fit tournoyer sa chevelure embrasé par la colère, les deux mongols se retrouvèrent ainsi désintégrés par la force capillaire destructrice de Belial qui se retourna alors fixant la camera de ses yeux devenu deux rubis enflammés, ses cheveux ténébreux continué a battre l’air sous l’impulsion d’un feu provenant des temps anciens que son esprits avait fait resurgir…,méchamment la classe quoi !
Après cette petite péripétie ,le calme revenue, le groupe continua sa route gaiement ( c’est le cas de le dire),la route après le pont continuer vers le nord traversant une forêt composer de pins extrêmement dense parsemé de petites fleurs de merde. Quelques minutes plus tard ils arrivèrent a l’orée de la forêt ,le voleur dit alors, tout en se tripotant la jambe :
-« C’est juste après »
-« OK, allez c’est partie ! » cria Masse le plus virilement possible.
Ils entrèrent alors dans la sombre Forêt Maudite ( comment y fait peur le nom ).A peine étaient-ils rentré qu’ils n’en étaient pas encore sortis. Massebénite empoigna fermement son marteau et se mis en tête de la file, il préfère toujours que les autres soient derrière lui….
Ils avaient a peine fait deux virgule vingt trois pas qu’un loup émergea des arbres la mine menaçante, mais dans sa hâte il percuta le bras droit du nain, qui d’ailleurs ne l’avait pas vus, la pauvre bête mourut sous le choc. Personne ne peut effleurer la puissance d’un nain, dans tout les sens du terme. Les éléments commencèrent alors a se déchaîner, la pluie se faisait des plus intense mouillant les aventuriers jusqu'à l’os, un vent lacérer littéralement les membres laissé a l’air libre de l’humain et de l’elfe, le nain étant habitué a la rudesse de dame nature.
-« Putains !!! » s’écria Belial, tandis qu’une nouvelle rafale de vent faisant claquer sa divine chevelure dans l’air, « ils auraient pu nous prévenir a Météo France qu’il allait pleuvoir ! »
Ils avançaient ainsi pendant des heures qui durèrent quinze minutes, et puis tout d’un coup il ne se passa absolument rien, mais rien du tout. Ils se retrouvèrent alors dans une immense salle richement décoré. Devant eux se dressé un homme encapuchonné qui lança d’une voix gutturale.
-« Bienvenue aventuriers dans la salle du Crépuscule, et faite gaffe a la moquette s’il vous plait. »
-« BORDEL !!!!! Qu’est ce qu’on fou là ? » cria le nain a l’adresse de l’homme encapuchonné.
-« Ne perdais pas votre temps en question inutile » lui rétorqua l’homme en s’asseyant sur un magnifique trône en or frappé du sceau de Ikea.
-« Très bien ,dit Belial, alors où sont les toilettes, j’suis pressé ? »
-« Au fond a gauche » lui répondit calment l’inconnue tandis que Belial se précipiter dans la direction indiqué.
Il revint quelques minutes plus tard le visage rayonnant et les cheveux impeccables, les deux étant sans doute lié.

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